Lettre à la presse suite au procès en APPEL pour l'assasinat de Francine ROQUES
Par stéphie, samedi 3 février 2007 à 22:34 :: Actualités :: #17 :: rss
ASSOCIATION
« DELPHINE
CENDRINE »
Mr STAWOSKI Mr ALZIEU
“La Garlande”
31590
VERFEIL
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3 février 2007
LETTRE A
LA PRESSE
Mesdames et
Messieurs les Journalistes,
Il y a deux
jours, la Justice vient de donner un coup de couteau supplémentaire à Francine
Roques. Elle vient en plus, en toute responsabilité frapper une famille qui
avait déjà un genou à terre, ne serait-ce pas de la lâcheté ?
L’application du 1er alinéa de l’Article 122.1, la couverture à la
lâcheté d’un jury.
-
Abolition ou
altération, alors qu’il y a préméditation, la fuite, la prise de conscience des
faits de suite après l’acte.
Les experts
défilent à la barre : certains disent altération, d’autres disent
abolition, résultat les dits « experts » n’en savent rien !!!
Ils avaient à la barre l’incertitude de leurs propos.
Alors, que
reste-t-il à un Président du Tribunal, 2 juges et 12 individus qui peuvent être
charcutier, dentiste, enseignant, etc …
On leur
demande de répondre à une question où les dits « experts » n’arrivent
pas eux-mêmes à élucider.
La
plaidoirie de la défense leur sert une interprétation erronée de films et de
livres, et fait croire aux jurés que la fiction est une réalité.
La défense
va encore mentir en garantissant, à quel titre ?! que l’homme sera au moins 10 ans enfermé en
Hôpital psychiatrique. Pourtant les experts eux-mêmes qui défendaient
l’abolition, ont précisé qu’ils ne pouvaient garantir ne serait-ce qu’un seul
mois d’enfermement.
Je viens
d’apprendre qu’un avocat avait le droit de mentir sans aucune sanction !!!
Tous ont
précisé, y compris son avocat, « qu’il serait insensé », de le faire
ressortir sous peine d’une récidive certaine.
Pourtant la
réalité est là, à Tarares, Paris, Toulouse, Bordeaux, etc… où l’on trouve des
récidivistes, qui dans l’espace de même pas 10 ans ont déjà récidivé jusqu’à 5
fois. Et tout ceci en « toute impunité » grâce à l’Article 122.1, et
avec un casier judiciaire qui reste toujours vierge.
Alors, que
reste-t-il au Président, aux 2 juges, au boucher etc…Non pas essayer de
comprendre.
Ils ne le
peuvent, car même les psychiatres ne le peuvent.
Alors,
regardons les faits, rien que les faits.
Mais non, la lâcheté est la
facilité, les faits se cachent derrière le 1er alinéa de l’Article
122.1 du Code Pénal.
Certes, on
peut comprendre pourquoi vont-ils répondre à une question sur laquelle les
professionnels ne peuvent répondre !!!
Alors pourquoi ne pas voir que
les faits !!!
Il serait
simple pourtant à nos politiques de remédier à la souffrance des victimes, et à
permettre aux avocats de la défense de rester honnêtes.
Nous avons
fait une proposition au Ministère de la Justice pour répondre rapidement à ce
problème.
Modifier de suite l’Article 122.1.
En
reconnaissant justiciable l’auteur des faits, mais non accessible à une peine
pénale traditionnelle, mais à une peine médicalisée et encadrée.
Par exemple, les 10 ans
incompressibles d’internement en Hôpital psychiatrique, comme a voulu le faire
croire l’avocat de la défense.
En faisant
ceci, on apaiserait la douleur des victimes, protégerait la société, et les
avocats de la défense ne se permettraient plus de mentir et d’insulter la
réalité.
Bien sûr, on
va vous parler du coût, Faux complètement Faux !!!
Combien
coûte un homme 3 à 5 fois récidiviste : additionner son indemnité Cotorep,
indemnisation des victimes, les frais de Procédure à ce jour pour rien, et
autre aide.
Je vous
rappelle le Rapport Garraud qui préconise enfin cette solution avec l’appui des
psychiatres qui ont réellement réfléchi au problème.
Je vous
rappelle qu’aujourd’hui, Bouazza Benouahi ne dépend plus de la Justice, mais de
la Santé, et de ces psychiatres qui permettent la récidive !!!
C’est un
vrai appel aux secours à vous, que font les 400 victimes annuelles de la dite
« Irresponsabilité Pénale ».
Vous seuls,
pouvez faire réagir nos politiques en cette période électorale.
J’espère que
vous allez révéler cette demande, qui simplement est une demande et non une
vengeance de victime, mais une protection de la Société et de vous-même.
Car,
Mesdames et Messieurs les Journalistes, sincèrement je vous souhaite à vous, et
aux vôtres de ne pas avoir à croiser prochainement Bouazza Benouahi ou les 300
à 400 malades qui sous l’effet de l’alcool et de la drogue sont dangereux et en
liberté.
Comptant sur
vous, et me tenant à votre disposition,
Veuillez
agréer, Mesdames et Messieurs les Journalistes, mes sincères salutations.
Christian
STAWOSKI
Coprésident de l’Association « Delphine Cendrine »
05.61.35.67.34
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