Delphine-Cendrine : Morale & Justice, article 122.1, irresponsabilité pénale

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 26 août 2007

Proposition de modification de l'article 122-1 du code pénale (irresponsabilité pénale) déposé par l'association Delphine-Cendrine au ministère de la Justice

Document à télécharger :

Après 9 ans de démarches et de contacts avec les députés et les ministères concernés, l'association Delphine-Cendrine a déposée le 26 Juillet 2007 un projet de modification de l'article 122-1 du code pénal au ministère de la Justice.

Le voici en intégralité.

Crhistian STAWOSKI
Tel. : 06.03.39.29.93

Delphine-Cendrine.org

Lire la suite

samedi 25 août 2007

Irresponsabilité pénale: Dati lance la réflexion

La ministre de la Justice Rachida Dati a reçu à la Chancellerie les proches de l'aide-soignante et de l'infirmière victimes d'un double homicide à l'hôpital psychiatrique de Pau en décembre 2004, les assurant de sa "compréhension face à leur demande de justice et de sa détermination à renforcer les droits des victimes". Selon un communiqué du ministère de la Justice, Rachida Dati a prié le procureur général de Pau de "suivre personnellement les suites de cette affaire, de tenir informées les familles et de s'assurer de leur accompagnement dans toutes les phases de la procédure". Nicolas Sarkozy a soutenu que "s'il faut faire évoluer la loi, je suis prêt à la faire évoluer" demandant à Rachida Dati de "réfléchir et de travailler tout de suite sur cette question". L'article 122-1 du Code pénal stipule que "n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes".

Nicolas Sarkozy veut que les criminels déclarés irresponsables soient systématiquement jugés

Nicolas Sarkozy a demandé à la ministre de la justice Rachida Dati de "réfléchir" à la possibilité de traduire devant un tribunal un auteur de crime, même s'il est déclaré irresponsable pénalement, a-t-il déclaré, vendredi 24 août, à Bayonne.

Le chef de l'Etat s'exprimait devant la presse après avoir rencontré les familles des deux aides-soignantes qui avaient été assassinées en 2004 à l'hôpital psychiatrique de Pau. Un non-lieu "psychiatrique" a été requis par le procureur de la République de Pau pour Romain Dupuy, auteur présumé de ce double meurtre.

"Le procès, cela permet de faire le deuil", a-t-il dit, en précisant avoir téléphoné à Rachida Dati "pour lui demander de réfléchir et travailler tout de suite à cette question"."S'il faut faire évoluer la loi, je suis prêt à la faire évoluer. L'irresponsabilité, ce n'est pas un sujet pour un ministre de l'intérieur ou un président de la République, ce n'est pas à nous de la prononcer", a-t-il ajouté.

JUGER LES FOUS ?

"En revanche, en tant que chef de l'Etat, je dois veiller à ce que les victimes aient le droit à un procès où le criminel, où les experts, où chacun devra exprimer sa conviction", a fait valoir le chef de l'Etat. "Je ne suis pas sûr que le mot non-lieu soit parfaitement compréhensible pour un mari dont on a égorgé la femme ou par une sœur dont on a décapité la tête", a-t-il ajouté.

Il arrive qu'une personne soit jugée immédiatement atteinte d'un trouble psychique et évite un procès. En effet, l'article 122-1 du code pénal précise que "n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes". En 2003, Dominique Perben, alors garde des sceaux avait déjà voulu modifier cette loi, tout en réfutant l'idée de vouloir "juger les fous" mais le projet n'avait pas abouti.

Source : Le Monde.fr

jeudi 23 août 2007

Communiqué de presse reçu de M GUEANT sur la récidive des délinquants sexuels

Document à télécharger :

Madame, Monsieur,
Suite à la réunion avec Mesdames les ministres BACHELOT et DATI, tenue par le Président de la République le 20 août 2008, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint copie du script de l’intervention de Monsieur Nicolas SARKOZY devant la presse, concernant la « Récidive des délinquants sexuels ».

Lire la suite

dimanche 19 août 2007

Articles parus dans la Dépêche du midi édition TOULOUSE le 15 Aout 2007 : Irresponsabilité Pénale






L'association Delphine-Cendrine soutient également la colère des urgentistes de PURPAN, et était présente à leur côtés le 15 Aout 2007.