La ministre de la Justice Rachida Dati a reçu à la Chancellerie les proches de l'aide-soignante et de l'infirmière victimes d'un double homicide à l'hôpital psychiatrique de Pau en décembre 2004, les assurant de sa "compréhension face à leur demande de justice et de sa détermination à renforcer les droits des victimes". Selon un communiqué du ministère de la Justice, Rachida Dati a prié le procureur général de Pau de "suivre personnellement les suites de cette affaire, de tenir informées les familles et de s'assurer de leur accompagnement dans toutes les phases de la procédure". Nicolas Sarkozy a soutenu que "s'il faut faire évoluer la loi, je suis prêt à la faire évoluer" demandant à Rachida Dati de "réfléchir et de travailler tout de suite sur cette question". L'article 122-1 du Code pénal stipule que "n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes".