Delphine-Cendrine : Morale & Justice, article 122.1, irresponsabilité pénale

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lundi 29 octobre 2007

Laplume. En plein délire, il tue sa mère à coups de couteau

Terrible drame, hier matin, dans un petit pavillon, où un homme de 31 ans a poignardé sa mère alors que cette dernière appelait les secours.

Laplume. En plein délire, il tue sa mère à coups de couteau

C'est un terrible drame qui s'est produit hier matin, dans un petit pavillon situé sur la commune de Laplume, où un homme de 31 ans a tué sa propre mère en lui assénant plusieurs coups de couteau dans le ventre (1). Colette Gribaillait, 51 ans, a succombé, victime probablement d'une hémorragie externe, avant même l'arrivée des secours qui n'ont rien pu faire pour la sauver. Le mobile du crime reste à déterminer, car il s'avère que l'auteur des coups, Samuel Gribaillait, était sujet à de lourds troubles psychiatriques. Il a d'ailleurs été placé en hospitalisation d'office à l'hôpital de La Candélie, aussitôt après les faits.

Circonstance effrayante, le drame s'est noué quasiment « en direct », la victime ayant appelé les secours une première fois, peu avant neuf heures, pour les alerter de « l'état d'excitation » de son fils. Eu égard à son agressivité, elle implorait que l'on vienne le prendre en charge. Lors d'un second appel, adressé dans la foulée par la malheureuse, l'altercation en cours, ponctuée de cris et de hurlements, était audible au bout du fil…

Après son geste, le fils a été retrouvé à l'extérieur du pavillon, entièrement dévêtu et maculé de sang, dans un état qualifié de « délire ». Il a reconnu les faits devant les pompiers, avant qu'un médecin ne l'examine et qu'une mesure d'hospitalisation d'office soit ordonnée. Sous l'autorité du commandant Capelle, les gendarmes de la compagnie d'Agen et les brigades territoriales d'Agen et de Laplume ont procédé aux investigations d'usage, en présence du substitut du procureur, Stéphanie Paguenaud, alors que les techniciens de l'identification criminelle « fouillaient » le lieu du crime.

Que s'est- il passé, ce dimanche matin, dans la tête de Samuel Gribaillait ? Quels événements l'ont poussé jusqu'à cette folie meurtrière ? L'avis des experts, lesquels ne manqueront pas de se pencher sur la question, vue la personnalité de l'auteur (lire ci-dessous), devrait être déterminant pour son avenir et la suite de l'affaire.

Ce que l'on sait, déjà, c'est que cet homme, qui avait perdu son père alors qu'il n'avait que sept ans, vivait dans un modeste logement situé au Passage, à quelques kilomètres, donc, de sa mère. Le pavillon de celle-ci se trouve sur la départementale reliant Roquefort à Moncaut, au lieu-dit « Bois du Clerc ». Samuel venait l'y retrouver régulièrement et y dormait à l'occasion. Ce fut le cas samedi soir. Le concubin de sa mère avait également passé la nuit ici, mais il avait quitté la maison le matin, avant les faits. Les deux protagonistes du drame se retrouvant seuls face à face, avec l'issue tragique que l'on sait.

(1) Une autopsie doit avoir lieu aujourd'hui.


Placé à l'isolement à la Candélie, se pose la question de son irresponsabilité pénale

Samuel Gribaillait, l'auteur présumé des coups mortels, sera-t-il tenu pour responsable de la mort de sa mère ? Au-delà de l'horreur du geste et de ce qu'a enduré la victime, la question se pose déjà, au vu du premier examen clinique du matricide. Hospitalisé d'office, comme la loi le permet « en cas de danger pour l'ordre public », l'homme devrait être l'objet d'une expertise psychiatrique dans les jours qui viennent. Pour l'heure, interné à La Candélie, il a été placé en « chambre d'isolement », pièces dont dispose l'hôpital psychiatrique qui permettent une prise en charge de patients « particuliers », tout en évitant tout risque de danger pour lui-même et pour les autres. « L'opportunité de ce placement n'est pas arbitraire », expliquait hier le directeur de garde de l'hôpital. « Il répond à des règles précises et obéit aux textes en vigueur. La personne placée en isolement l'est après prescription médicale ». Un placement qui peut durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Le lieu comprend un lit et un minimum de confort. « Cela reste une chambre d'hospitalisation et un outil de soins » précise le directeur. Cette hospitalisation ordonnée aussitôt après le crime n'augure toutefois en rien de la suite judiciaire qui sera donnée cette affaire. « Cela ne présage en rien de sa responsabilité pénale », soulignait le substitut du procureur. B.S.

Publié le 29 octobre 2007 à 08h04 | Auteur : Bessy Selk
Source : ladepeche.com

 

samedi 27 octobre 2007

APRES LA VIOLENTE AGRESSION D'UNE INFIRMIERE PAR UN PATIENT, LE PERSONNEL DE L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE D'AUCH LANCE UN CRI D'ALARME.

Article publié le 26 octobre 2007 dans la dépêche de Auch. Auteur : D. A

Encore une agression qui aurait pu se finir par un meurtre de la part d'un "ancien" patient ayant des troubles psychiatriques. Comme d'habitude le problème du sérieux du suivi est remis en cause. L’article fait part qu’une fois à l'extérieur de l'établissement le malade  aurait arrêté le traitement. Il se serait déplacé pour agresser une personne du personnel soignant. La personne agressée a voulu porter plainte mais sa direction a dans un premier temps refusée. Comme dans d'autres structures on se cache derrière les problèmes psychiatriques. Cette tentative de meurtre est volontairement maquillée, étouffée. Elle est traitée comme un simple incident, privant la dame agressée de son statut de victime. Une autre aberration: sachant la dangerosité, ils n'ont même pas pris la mesure de le faire hospitaliser d'office. Il est ressorti tel que après les faits. Vive la politique de l’autruche ! quelque part complice du meurtrier (car ce qu'il faut retenir c'est qu'il est capable de tuer). il n'est pas un patien comme un autre, pacifiste.

Cette situation me rappelle de nombreux cas qui se sont soldés quelques temps après par de vrais crimes. Ils ont toutes les cartes en main pour palper la crise de démence, la violence qui n’est plus enraillée par les molécules du traitement. Alors me viennent des questions: Est-il normal, humain de le laisser partir seul, livré à lui-même ; un malade dont on sait en plus qu'il refuse de se traiter et qui est tres dangereux?

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mercredi 24 octobre 2007

EUROPE1 : Nicolas ROQUES interviewé au sujet des sorties de l'assasin Bouazza

Jugé irresponsable d'un crime, il bénéficie de permissions

mardi 23 octobre 2007 18h35

Il y a quatre ans, un malade mental avait égorgé une passante en pleine rue à Gaillac dans le Tarn. Jugé irresponsable et acquitté en raison de son état psychiatrique à deux reprises, l'homme bénéficie depuis peu de permissions de sortie. Une décision de justice qui scandalise la famille de la victime tout autant qu'elle l'inquiète.
Ecouter :  
Stupeur et panique de la famille de la victime. Le récit de Patrick Meneyrol.

Nicolas Roques, le fils de la victime, a paniqué quand il a croisé celui qu'il considère comme "un meurtrier qui se retrouve dehors". Son témoignage au micro de Patrick Meneyrol.

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jeudi 18 octobre 2007

Journal TV de TLT : Interview de Nicolas ROQUES & de Christian STAWOSKI qui viennent d'apprendre que l'assassin de Francine ROQUES à des sorties autorisées.

Nicolas ROQUES est interrogé après qu'il ai aperçu, dans les rues de TOULOUSE, l'assassin de sa mère, Francine ROQUES, à peine 7 mois après son procès, auquel il a été jugé coupable d'avoir tué, mais irresponsable de ses actes...
Contrairement à ce que prétendait éperdument son avocat, Me MARTIAL, à savoir qu'il resterait au moins 10 ans interné en hôpital psychiatrique, nous venons d'apprendre de sources sures que l'assassin a bien eu des sorties au cours de ces 7 derniers mois, en vue d'une sortie complète certainement sous peu...

Rappelons que même les experts psychiatres, dans cette affaire, en appelaient au caractère extrêmement rare et très dangereux de cet individu, et il avait même été caractérisé "d'irresponsable" l'idée de le relâcher dans la société...

Pour en savoir plus :
Verdict du procès de Francines ROQUES
Emission LE MAG - FRANCE 3 sur l'affaire de l'égorgeur de GAILLAC
Christian STAWOSKI invité du 18h40 sur FRANCE 3



dimanche 14 octobre 2007

Vidéos de l'intervention de Mme Rachida DATI, garde des sceaux, le 09 Octobre 2007, à l'occasion de la rencontre avec les assocoations de victimes

 

jeudi 11 octobre 2007

Passage TV sur TLT de Christian STAWOSKI & Stéphanie ROQUES le 09 Octobre 2007 suite à l'invitation par la Garde des Sceaux

Mr Christian STAWOSKI, co-président de l'association Delphine-Cendrine, accompagné de Mlle Stéphanie ROQUES étaient les invités de la garde sceaux, à l'aoccasion d'une rencontre avec les associations de victimes, en vue d'échanger sur les réformes en matière d'aide aux victimes, le Mardi 9 Octobre 2007.
A leur retour, ils étaient accueils par TLT (Télé Toulouse), qui à recueilli leurs impressions "à chaud".